ONZAIN = SALON DU LIVRE ET DE LA PEINTURE

Un très bel endroit pour un salon du livre que la salle des Granges à Onzain (41150) comme on peut le voir sur la photo ci-dessus. Malheureusement l’atmosphère n’était pas très chaleureuse et peu de visiteurs étaient vraiment intéressés par les livres et les tableaux présentés. Et cela malgré les efforts déployés par les bénévoles qui avaient, entre autre, fait une très belle décoration florale dans laquelle les asters violets tenaient une large place. C’était le premier salon auquel je participai en Loir-et-Cher et j’avoue avoir été un peu déçue par cette expérience. J’ai cependant eu le plaisir de retrouver mon amie peintre, Chesca, qui m’a présenté sa fille, Alexandra Pasquier, qui était l’invitée d’honneur du salon pour ses ouvrages « Les Chicoufs » et « Les Tamalous ». Il y avait aussi Caroline Ledogar qui présentait ses ravissants livres pour enfants. Ces rencontres amicales ont rattrapé quelque peu l’ambiance assez froide de cette manifestation et je n’ai pas eu l’impression de perdre totalement ma journée.

Je suis toujours étonnée, malgré l’expérience que j’en ai maintenant, que l’on ne puisse rien prévoir à l’avance sur ce que va être un salon du livre. Certains sont magnifiques une année et décevants l’année suivante. D’autres, dont on n’attendait rien, soit parce qu’ils sont minuscules, soit parce qu’on en a eu les années précédentes une expérience décevante, se révèlent intéressants et enrichissants et leur public est nombreux et passionné par les livres. Ce fut par exemple le cas cette année à Montluçon : alors que l’an dernier tous les auteurs avaient été déçus par l’absence de visiteurs et ne voulaient plus y retourner, cette année la communication a été importante, le public est venu très nombreux et le salon a été un vrai succès.

Pour ce qui concerne le salon d’Onzain, je crois que les organisateurs auraient gagné -et ils disposaient de plusieurs salles pour le faire- à prévoir des animations : mini-conférences, lectures d’ouvrage, entretien avec les auteurs et les peintres, etc… Ce qui aurait contribué à attirer les visiteurs et à favoriser les échanges avec les artistes présents. Je pense que souvent les visiteurs n’osent pas aborder les écrivains -soit par timidité, soit parce qu’ils craignent d’être obligé d’acheter leurs ouvrages. Et organiser des échanges dans un lieu séparé du stand de vente peut favoriser le dialogue.