LE BODY-PAINTING AUX IMAGINALES

Comme chaque année, des mannequins présentaient aux Imaginales des créations de body-painting spectaculaires. Vous pouvez voir l’une d’entre elle sur cette photo. Cette année j’ai participé au festival durant les quatre jours. Il y avait beaucoup de visiteurs et je crois que tous les auteurs ont vendu beaucoup de livres. Pour ma part, il ne me reste plus que cinq exemplaires de « L’Alliance » et le délai est trop court pour faire imprimer d’autres livres avant le week-end prochain où je participe à un autre festival des littératures de l’imaginaire. A ma grande surprise, les lecteurs se sont aussi intéressé à mon recueil de nouvelles qui appartient plus au genre historique qu’au fantastique. Cela vient, je crois, du fait qu’il y avait beaucoup de stands et d’associations historiques cette année sur le salon : passionnés d’uniformes napoléoniens, de la guerre de 14/18 ou de celle de 40. D’ailleurs j’ai trouvé que les costumes inspirés par la fantasy ou la science-fiction étaient moins nombreux qu’il y a deux ans, même s’il y en avait quand même encore un assez grand nombre. Il m’a semblé que les Imaginales avaient non seulement beaucoup grandi, mais aussi que leur orientation était en train de changer : il m’a parut que la place faite à l’Histoire était plus importante qu’auparavant et que les universitaires y avaient une plus grande place -comme le montre le choix des conférenciers ou la présence d’un stand des Amis de Charles Nodier. Par contre la bousculade dans la Bulle des fans venus se faire dédicacer un ouvrage par leur auteur favori était toujours la même. J’ai noté aussi l’importante place faite aux stands de jeux inspirés par l’imaginaire et j’ai d’ailleurs noué des contacts avec certains de leurs animateurs qui paraissaient intéressés par l’idée de créer un jeu à partir de « L’Alliance ». J’attends avec impatience l’an prochain pour voir si cette évolution se confirme ou non et aussi pour avoir le plaire d’y retourner pour présenter un ou deux de mes nouveaux romans de fantasy.