NaNoWriMo, mais quésako ?

Vous vous demandez peut-être ce qui se cache sous ces drôles d’onomatopées. En fait c’est simplement l’abréviation des mots National Novel Writing Month. Il s’agit d’un challenge auquel se proposent de participer durant le mois de novembre des écrivains de tous les pays. Ceux qui y participent doivent écrire 50 000 mots en trente jours, soit un texte qui fait la longueur d’un petit roman. Il n’y a rien à gagner, c’est juste la satisfaction d’avoir relevé un défi qui nous récompense. Et aussi c’est un moyen d’être en contact avec d’autres personnes qui partagent notre passion et de rompre un peu la solitude de l’écriture. Certains se réunissent dans des cafés pour écrire une ou deux fois par semaine, d’autres organisent de grandes fêtes pour marquer le début et la fin de cette épreuve, chacun tient les autres informés, via les réseaux sociaux, des progrès de son travail.

Pour ma part, je me suis décidée un peu trop tard, au retour de L’Ile Bouchard, à participer pour la première fois à ce challenge. Et donc, non seulement j’ai raté la grande fête de début à Paris le soir d’Halloween, mais aussi je n’ai pas pu m’inscrire officiellement sur le site. Ce qui fait que je participe à l’évènement de façon tout à fait indépendante cette année. Et puis comme je n’ai pas commencé dès le 1er novembre, j’ai pris du retard. Je n’ai encore écrit que 7 500 mots de mon roman alors que je devrais aujourd’hui en être déjà à 10 000. Mais j’espère bien rattraper mon retard avant la fin de la semaine, car le 15 novembre pour avoir des chances de remporter ce défi il faudra que j’ai couché sur le papier 25 000 mots minimum. Je vous tiendrais chaque lundi au courant de l’avancement de mon travail sur ce site et sur Facebook et Tweeter.

Pour finir, le roman que j’ai choisi d’écrire en 30 jours est l’œuvre dérivée (spin off) de mon premier roman « L’Alliance ». Soyez gentils et si vous le pouvez, ne me privez pas de vos encouragements car cette épreuve est loin d’être facile !