UNE RADIO PAS COMME LES AUTRES

Cette semaine j’ai terminé le NaNoWriMo avec trois jours d’avance comme vous le prouve le badge ci-dessus qui m’a été attribué sur le site américain quand j’ai validé mon texte de 50 000 mots. Je suis bien sûre très fière d’être parvenue à relever le défit et cela m’a permis de redémarrer un roman qui restait en panne au bout d’une centaine de pages. C’était aussi une expérience intéressante parce que j’ai eu des contacts chaleureux avec d’autres participants au challenge. Mais pour le reste, je demeure plutôt dubitative. Comme cet exercice privilégie la quantité de mots et ne tient nullement compte de la qualité du texte, qu’il faut écrire très vite et sans pendre le temps de se relire, je suis certaine qu’il y aura énormément de corrections à effectuer. Et donc encore un gros travail avant d’obtenir un roman publiable. Mais je ne regrette pas d’y avoir participé, c’était une expérience intéressante et qui me permet d’échapper à l’angoisse de la page blanche dans la mesure où j’ai maintenant un matériau à retravailler.

Quand j’étais au Salon du Livre de Sens, une journaliste était passée me voir pour me demander si j’accepterais de venir pour une interview sur Radio Stollhiac. Et j’avais accepté avec plaisir. Elle m’avait précisé que c’était une émission pour les enfants et les adolescents. J’ai donc cru qu’il y aurait des élèves et des étudiants dans le studio pour assister à l’enregistrement de l’émission. Or ce n’était pas du tout cela : Fréquence Kids sur Radio Stollhiac est une émission qui est en majeure partie réalisée et animée en direct par des enfants et des adolescents, du CE2 à Sciences Po.   Ils sont bien sûr encadrés et conseillés par quelques adultes, mais l’entièreté de l’émission est leur oeuvre. Ils présentent la musique qu’ils aiment, parlent de ce qu’ils découvrent. Certains d’entre eux sont étonnamment doués pour cet exercice et en tout cas ils sont tous très professionnels.